Aristide Kawele

Le Conseiller Badjabaïssi M. Gaëtan apporte de l’énergie solaire moderne dans la communauté de Dereboua Bogo, Commune de Sotouboua 1

Le village de Dereboua Bogo bénéficie d’un don en électrification solaire, financé sur fonds propres par le conseiller municipal de Sotouboua 1, M. Gaëtan M. Badjabaïssi. La remise des 02 lampadaires modernes a eu lieu sous l’égide du préfet, M. Pali Tchabi Passabi.

Le Conseiller municipal M. Gaëtan M. Badjabaïssi, au-delà des domaines spécifiques d’activités, accompagne les acteurs de développement ainsi que les communautés dans diverses causes communes visant l’amélioration des conditions de vie des populations.

Le préfet Pali Tchabi Passabi remerciant le donateur tout en inculquant les valeurs citoyennes et de paix aux bénéficiaires

Dereboua Bogo, village de la commune situé à 04 kilomètres à l’Est, était enclavé en électrification. Il pousse enfin  un ouf de soulagement!

Vendredi 17 janvier,  M. Gaëtan Badjabaïssi et le préfet de Sotouboua, M. Pali Tchabi Passabi y étaient pour la remise officielle de ces lampadaires, dont le coût est à hauteur d’un million (1 000 000) de francs CFA. 

Le donateur Gaëtan Badjabaïssi remettant officiellement l’éclairage public

Cet ambitieux apport en énergie solaire moderne dans cette communauté, selon le donateur remonte de la campagne électorale des municipales 2019 au Togo.

« Cette action n’est pas une promesse. Je dirai que c’est une surprise… Étant candidat conseiller aux Municipales de 2019, on est venu pour la campagne. L’une des revendications de la population était l’éclairage public… J’ai trouvé que c’était ça. C’est un truc vital qu’on pouvait leur offrir, quand je sais que mes enfants ont la lumière à la maison pour apprendre… C’est la raison de ma participation. » A déploré, M. Gaëtan Badjabaïssi.

Par cette action, M. Gaëtan Badjabaïssi entend ainsi répondre au double défi du manque d’énergie dans la zone rurale et de la promotion du développement rural. Au-delà de la fourniture d’électricité, il s’agit de promouvoir l’apprentissage des élèves, de susciter la réussite de la jeunesse. C’est aussi une manière de faire de ces points d’éclairage, un pôle de retrouvailles, une place de réunions pour un développement harmonieux. 

Le préfet Pali Tchabi Passabi remerciant le donateur tout en inculquant les valeurs citoyennes et de paix aux bénéficiaires

Le préfet de Sotouboua, M. Pali Tchabi Passabi n’a pas manqué d’éloges au bienfaiteur donateur avant d’instruire la population aux valeurs citoyennes et la culture de la paix; surtout en cette période sensible de l’élection présidentielle. 

« …Au nom de la communauté de Bogo, je présente mes reconnaissances au bienfaiteur. Je voudrais avant tout, vous inculquer les valeurs citoyennes et de la paix, sans lesquelles ce joyau ne serait pas une réalité… Je sais que vous avez déjà soumis ces doléances à notre autorité. Soyez en rassuré ! Ces doléances sont encours de traitements. Nous prions que le donateur soit promu afin que d’autres localités bénéficient également de ses largesses… Tous ceci ne passe que par la politique du Chef de l’État S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé. Et ce vœu doit s’exprimer par les urnes au soir du 22 février 2020…”  -Dixit le préfet.

Cérémonie de libation et accueil des autorités

Les bénéficiaires, par la voix du chef village, M. Boussouli Tchalla, ont réservé un accueil mérité à la délégation. Il a remercié le donateur le geste, qui vient ainsi régler leur souci de tout les temps.

Le conseiller Gaëtan et le préfet Pali chaleureusement accueillis à Bogo par le chef et sa suite

Notons que M. Gaëtan Badjabaïssi, apporte son soutien également dans les domaines du sport et de l’éducation, de la formation…, en particulier auprès des vulnérables en zones rurales. Il vise également à favoriser l’intégration sociale de jeunes en situation d’exclusion en alliant formation et activités génératrices de revenus à forte valeur communautaire. 

En rappel, en 2019, deux (02) actions communautaires ont retenu l’attention des populations de Sotouboua.

D’abord l’organisation du tournoi de football à l’endroit des équipes de la commune de Sotouboua dans le cadre de la révision d’un fichier électoral en vue des municipales 2019.

Photo archive: Gala de football pour mobiliser les citoyens au recensement électoral

Ensuite, le don de matériel didactique au Complexe Techno Plus de Sotouboua.

Photo archive: Don du matériel didactique au complexe Techno Plus

Aristide K.


Le budget de la commune de Sotouboua 1 exercice 2020, adopté

Les officiels à l’ouverture: le maire Plibam Gnanguissa (milieu)

Équilibré en recettes et en dépenses à une prévision de 144.872.792 F CFA, la somme votée par la Mairie de Sotouboua, à l’issu de la session budgétaire, permettra d’assurer son fonctionnement pour l’exercice 2020.

Jeudi 16 Janvier 2020, le conseil municipal de la commune de Sotouboua 1 a voté son budget, à la salle du centre culturel de la ville.

Démarrée le 30 décembre 2019, les conseillers municipaux sont arrivés au bout du tunnel  15 jours d’étude du budget après.

Vue partielle de la salle

A la clôture de la session ordinaire, les conseillers ont étudié et adopté le projet de budget de 144.872.792 F CFA subdivisé en deux sessions: le fonctionnement d’un montant de 115.898.234 F CFA et l’investissement de 28.974.558 F CFA soit 20% de budget total.

Photo de famille des officiels et des participants à la délibération

Pour le maire Gnanguissa Plibam, l’objectif est de donner une feuille de route à son exécutif. 

« Ce budget prévisionnel que nous venons d’adopter ne sera véritablement exécuté que grâce au concours de tous les acteurs de développement impliqués.   C’est aussi le lieu pour moi, de solliciter humblement les chefs traditionnels, les responsables de jeunes et communautaires, les services déconcentrés de l’État, les chefs de service, les opérateurs économiques, les différents partenaires financiers et techniques, les différents syndicats, la société civile, les artisans, à œuvrer pour l’essor de notre commune. Il faut participer activement afin de nous aider pour le recouvrement des recettes « 

Rapellons que ces activités de vote du budget répondent à La loi N 2019 – 006 du 26 juin 2019 relative à la décentralisation et aux libertés locales qui stipule en son article 326 que: « les collectivités territoriales sont dotées de budgets propres exécutés par leurs organes exécutifs ». 

Aristide K.


Election Présidentielle 2020: La CNDH a sensibilisé les acteurs et autorités locales de Sotouboua sur l’exercice des libertés publiques en période électorale

En prélude à l’élection présidentielle de février 2020, Sotouboua a accueilli la campagne de sensibilisation à l’endroit des acteurs et autorités locales sur l’exercice des libertés publiques en période électorale.

Les officiels à l’ouverture de la sensibilisation

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH)  a sensibilisé mercredi 15 janvier, des acteurs sur le thème « Exercice des libertés publiques en période électorale ». La salle de conseil de la préfecture de Sotouboua ont abrité la rencontre pour le compte des communes 1, 2 et 3 relevant de ladite préfecture.

Cette initiative de la CNDH vise à contribuer au bon déroulement de l’élection présidentielle en perspective au Togo, à travers les actions de surveillance, de sensibilisation, d’information et de prévention de conflits.

Les participants à l’issue de la sensibilisation à Sotouboua

Il s’agit de garantir le droit de vote et le libre exercice des libertés publiques en période électorale. C’est l’objectif que la CNDH s’est assignée, à travers son projet « Contribution de la CNDH au bon déroulement de l’élection présidentielle de 2020 au Togo ». C’est dans le cadre de ce projet, qu’a eu lieu mercredi 13 janvier, dans les locaux de la préfecture de Sotouboua, cette une campagne de sensibilisation. Elle s’adresse, pour l’essentiel, aux préfets, aux maires, aux forces de l’ordre et de sécurité, aux leaders communautaires et religieux, aux organisations de la société civile, aux médias et aux représentants des partis politiques.

Vue partielle de la salle

Par cette initiative, la CNDH veut s’assurer du bon déroulement du processus électoral, du début jusqu’à la fin, permettre à chaque citoyen d’exercer librement son droit de vote et contribuer à préserver la paix et la sécurité sociales durant la période électorale. Elle entend également contribuer à lutter contre la violence sous toutes ses formes qui entache souvent les élections et amener chaque acteur à jouer pleinement son rôle dans le strict respect des dispositions du code électoral pour des élections libres, transparentes et apaisées.

Vue partielle de la salle: loge de la chefferie traditionnelle

La première présentation faite par M. Amadou Seidou, chargé à l’étude, a porté sur la CNDH. Il a insisté sur l’indépendance qui fait la particularité de l’institution, ses fonctionnement et ses missions. Avant de donner des conditions de recevabilité de recours, la saisie.

Mme Bessi Kamalidi, Commissaire à la CNDH, a insisté le travail de la CNDH qui est la prévention et le règlement de conflit.

Cette seconde communication s’est articulé autour de trois points à savoir:
-libertés publiques en lien avec la période électorale
-dispositions spécifiques le jour du scrutin
-les contestations électorales

Madame la commissaire de la CNDH, Bessi Kamalidi, a expliqué que les élections donnent souvent lieu à des passions de tout genre de la part des militants, conduisant à des conflits. C’est pourquoi son institution veut apporter sa contribution pour une bonne compréhension des textes, en vue d’un processus apaisé. Elle a exhorté les différentes parties prenantes à capitaliser et à pérenniser les acquis démocratiques des processus électoraux passés, tout en invitant les acteurs politiques à des critiques constructives et à l’éducation de leurs militants au civisme et au respect de la loi.

Le préfet de Sotouboua, M. Pali Tchabi Passabi, a félicité la CNDH pour son engagement dans la prévention des conflits et la préservation de tout ce qui fait le bonheur des Togolais. Il a appelé les acteurs impliqués à donner l’exemple de meilleurs citoyens tout au long de ce processus, afin qu’il soit couronné par des élections élégantes.

Cette campagne prend fin samedi 18 janvier prochain.

Aristide Kawele


VHEDA a tenu sa promesse: la piste Sessaro Mazada – Laoudè, enfin désengorgée des ordures ménagères

La piste dégagée retrouve sa praticabilité d’antan…

Les volontaires de l’association Volontaires honnêtes et engagés pour le développement de l’Afrique (VHEDA) ont décidé qu’il était grand temps de mettre au service de la communauté leur don par le dégagement du dépotoir qui a longtemps bouché la piste qui mène du grand carrefour de Sessaro Mazada au village voisin de Laoudè en ce jour du 10 janvier 2020. Si les communautés se servent de l’incivisme ou de l’ignorance pour le mal de l’humanité, les volontaires de VHEDA devraient en faire autrement et non causer du tort. C’est précisément par cette action qui a démarré par les formations sur le changement de mentalité que la jeune association, naissante s’invite dans la cause sociale pour l’intérêt commun.

La navette des tricycles sollicités pour l’opération

L’une des missions de cette association sera la fin de l’insalubrité  à des fins négatives. En Afrique, et dans les communautés, les déchets ménagers tuent autant que d’autres pandémies et accusée du retard sociologique du peuple africain.

La manœuvre des citoyens engagés transportant les ordures à l’aide des brouettes

C’est le crédo que s’assigne VHEDA qui, avec ses moyens de bord, pour le moment de mobiliser les citoyens du canton de Sessaro pour faire le dégagement des dépotoirs sauvages et restaurer la propreté et projeter la manière de la sauvegarder. Cette action de changement radical des mentalité serait le résultat de la constatation du presque rien que cette science a apporté aux communautés.

Les communautés déplaçant le dépotoir sur la piste Sessaro – Laoudè

Akoro Mewinesso, président de VHEDA, l’un des plus grands mobilisateurs de la communauté et qui a pris la peine de convaincre ses volontaires et communautés du canton de Sessaro estime pour sa part qu’il est temps que les langues parlent en bien de la propreté du canton.

« Nous avons un réel problème de mobilisation pour cette activités de salubrité. Les communautés pensent que nous avons des bailleurs qui nous financent… D’autres manifestement ne répondent pas à notre appel. Il y a aussi le manque de tricycles devant nous aider dans cette opération… Seulement, une chose nous fortifie: c’est notre mission. Nous voulons changer cette mentalité et assainir le milieu comme pour répondre à nos idéaux », a laissé entendre M. Akoro.

Les présents à l’opération n’ont pas manqué de tirer de toutes les leçons. Ils se sont enfin réjouis de mettre fin aux ordures du canton. Pour cela, l’aventure continue, au moment où VHEDA est montée ici au créneau !

Aristide K.


Sotouboua: La Commune 1 tient sa première session ordinaire

La commune de Sotouboua 1 est à sa première session ordinaire. L’ouverture a lieu lundi 30 décembre 2019, dans la salle de réunion du centre culturel de la ville.

Photo de famille des participants a Louverture de la session

Les activités portent sur l »Étude et l’adoption du budget gestion 2020″, et devront être présentées, le 15 janvier 2020.

Ces élus locaux sous l’encadrement du maire Plibam Gnanguissa, ont donc la lourde mission de rencontrer et d’échanger avec les différents contribuables et acteurs de développement de la commune durant les 15 jours consacrées aux activités.

Photo partielle des élus locaux à l’ouverture de la session

Il s’agit donc de les consulter et de réfléchir ensemble sur les voies et moyens pouvant conduire à l’entrée de manière appropriée et efficace des recettes dans la commune.

Le Préfet de Sotouboua, M. PALI TCHABI Passabi en ouvrant les activités des conseillers, a exhorté les conseillers à un travail minutieux afin d’atteindre les objectifs assignés.

Les officiels:

Rappelons que depuis leur élection du 30 juin 2019, et après leur prise de fonction, c’est la première session que le conseil municipal de la commune de Sotouboua 1, vient de tenir.

Aristide K.


3e journée du Championnat D2: Foukpa Afc de Sotouboua désillusionnée à Agbandi

Foukpa de Sotouboua perd en troisième journée du championnat de 2e division face à la modeste formation d’Agbandi sur la petite marque de 1 but à 0.

Les bleus de Sotouboua peu perplexe lors de la rencontre

A son second match après la deuxième journée joué à domicile, et qui a rassuré le public sportif de Sotouboua, Foukpa échoue contre toute faveur de pronostics.

En déplacement ce dimanche 29 décembre 2019 à Agbandi dans la préfecture de Blitta, Foukpa n’a pas ramené les 3 précieux points tant attendus par le publics supporters. La nouvelle et modeste formation d’Agbandi vient de se propulser en D2 à la faveur de la catégorie D3 de la saison dernière. C’est une équipe sans grand jeux apparemment qui a réussi son hold up. 1 but à 0 face à l’artuerie et l’habituée de cette compétition, Foukpa de Sotouboua est une rosse désillusion donc!

Un défriefing du match

Pour ceux qui ont fait le déplacement d’Agbandi, la réalité est sans équivoque. La formation de la localité n’a pas véritablement joué. Le match dans l’ensemble médiocre.

Pose photo officielle: Agbandi en vert et Foukpa en bleu

Le milieu de Foukpa n’a pas fonctionné, à en croire le Capitaine Awade Panawe.

« Au fait notre défaite d’aujourd’hui, est due à la non concentration. On n’a pas bien joué. C’était des balles aériennes. On dégageait comme on peut… Sinon, le but est venu à notre grand étonnement… Franchement on a rien compris. Le milieu était complètement perdu… Avant d’ajouter que: « Seules, l’arrière et l’attaque ont bougé. »

L’autre paramètre dévalorisant évoqué: le plus facile d’ailleurs est l’arbitrage. Éternel arbitrage ! Les supporteurs de Sotouboua, à l’image de ce fan qu’on a approché, trouveront cet argument peu orthodoxe.

Sinon, comment l’arbitre peut cautionner une faute visible de main et laisser passer l’action comme si de rien n’était? Et comment peut-il revienir à la charge, mais en faveur de l’équipe qui a commis la faute? Proteste-t-on.

Mais au-delà de tout, la responsabilité de coaching en est pour quelque chose. Ne dit-on pas souvent qu’on ne change pas l’équipe qui gagne? Le sélectionneur n’aurait-il pas perdu la feuille du match contre Haknour…? L’affirmatif serait suicidaire !

Les réelles raisons de la chute de Foukpa

Hormis le milieu peu fonctionnel et le parti pris d’arbitrage, les spectateurs supporteurs de Foukpa ont une perception plus ou moins partagée de la chose.

D’abord, à commencer par le remaniement effectué par le coach Kouloung Abalo. Comment concevoir que Awade Panawé, qui a fait un excellent boulot en arrière contre les velléités de Haknour lors de la 2e journée, monte et prend la place de Pilazi Abalo (l’auteur du 2e but contre Haknour), et que Aboubakari Cissé prend l’axe ?

Le banc du staff technique de Foukpa Afc

Ensuite, la défaillance remarquable! On ne doit pas apprendre à l’expérimenté coach Kouloung, que Cisse par exemple, figure parmi les joueurs qui sont en train de finir leur carrière de football. Cet élément qu’il a composé avec Chavy, avouons-le, n’a pas marché.

Et le gardien des perches?… Le portier Woura n’a pas convaincu, selon l’autre supporteur qui n’en est pas d’accord :

On se demande le rôle du gardien rapatrié qui fait le banc depuis lors? Et sur qui, l’on devait compter. Qu’on le libère et qu’il retourne chez lui, s’il n’est pas compétant ou utile. Une déclaration de vive émotion.

Sotouboua, malgré son déplacement impressionnant sur Agbandi pour supporter les siens, aura appris déception. C’est le football, reconnaissant quand même qu’il n’est pas mathématique!

Foukpa désillusionnée se doit alors une réadaptation avant la 4e journée.

Les résultats de la 3 e journée /Zone Nord

Gbikinti 1-0 Foadan
Haknour 0-1 As Binah
Boundja 1-0 Agouwa
Kakadl 1-0 Doumbé
Agbandi 1-0 Foukpa

Classement provisoire/zone Nord

1-BOUNDJA. 09pts+3
2-FOADAN. 06pts+3
3-KAKADL. 06pts+2
4-BINAH (-1M) 04pts+1
5-DOUMBE. 04pts+0
6-GBIKINTI. 04pts+0
7-FOUKPA.(-1M) 03pts+1
8-AGBANDI. 03pts-2
9-AGOUWA. 01pt-2
10-HAKNOUR. 00pt-5

Aristide K.


La formation de Cosmos Sport contre Santé Sport de Sotouboua pour marquer les 20 ans d’existence

La formation de Cosmos Sport

Dans le cadre de son 20e anniversaire, Radio Cosmos Sotouboua a joué la formation de Santé Sport, samedi 28 décembre 2019 sur le terrain de District Sanitaire de Sotouboua.

Vue partielle de la rencontre: Cosmos en bleu et Santé Sport en vert

Score final: Cosmos Sport 1 # 3 Santé Sport. Parti d’une ouverture de score par Santé Sport, les hommes du média de Sotouboua a obtenu l’égalisation quelques minutes plus tard. Un but partout, l’arbitre Pitekelabou Hassan a renvoyé les deux formations à la pause.

A la reprise, et avec les remaniements effectués au sein des communicateurs, les choses se sont compliquées. Les coéquipiers du capitaine Bode Abdoul Kafarou concèdent. Une domination visible qui donne avantage aux hommes de la Santé.

Et de deux…, trois… L’addition est corsée. La Santé l’a dominé. Cosmos Sport est vaincu sur ce score de 3 buts à 1.

…Le désarroi visible des bleus de Cosmos Sport!

Certes le désarroi au sein des hommes de médias, le match qui a mobilisé des spectateurs, aura été l’événement qui a immortalisé ce 20e anniversaire de la voix du développement au sein de la communauté de Sotouboua. Rendez-vous pour les 21 bougies en 2020.


Insalubrité à Sessaro Masada, Vheda mobilise la communauté pour le déplacement du dépotoir du marché

L’association Volontaires honnêtes et engages pour le développement de l’Afrique (Vheda) a mobilisé la population pour déplacement du dépotoir du marche de Sessaro Mazada, vendredi 27 décembre 2019.

Cette association œuvrant pour le volontariat en collaboration avec l’Ong IYF, a lancé la phase exécutoire de ses activités, à Sessaro Mazada,  dans son programme d’appui à la salubrité dans le canton et de commune 2 de Sotouboua». Situé à environs 44 kilomètres du chef lieux de la commune 2 (Adjengre) Sessaro Mazada, est un canton habité par une cosmopolite de ressortissants.

Le président Akoro et les siens accompagnant les travaux…

Selon M. Akoro Mewinesso, President de ladite association, Vheda, à travers ce programme, après avoir former, sensibiliser les populations de Sessaro, sur le changement de comportement et partant contre l’insalubrité, contribue à un changement de comportement.

 » Vheda, dans sa mission de volontariat, travaille pour l’épanouissement de la population, et ainsi contribuer efficacement au développement de la population, en passant le changement de mentalité… » a-t-il rassuré.

L’opération du déplacement du dépotoir du marché a tenu ses promesses

La communauté de Sessaro peut s’en plaire. Par cette action de déplacement du dépotoir, Vheda, entend travailler pour briser cette norme devenue le commun des mortels ici dans le canton. Preuve que les habitudes commencent par changer.

La communauté mobilisée pour l’opération

Munis de houes, pèles, râteaux, coupe coupe, balais, ils sont nombreux à emboîter le geste et les actions de Vheda. L’opération de déplacement du dépotoir s’est faite dans une ambiance indescriptible et harmonieusement agréable. Une dizaine de tricycles y sont déployés par les bonnes volontés, s’affairant dès lors à désengorger le marchés de ses déchets solides.

Les réalités sur l’insalubrité à Sessaro

Sessaro, si son dépotoir du marché fait le bonheur des riverains, qui ne posent aucune actions pour sa destruction, c’est un cauchemar quotidien pour les revendeuse, les comités villageois et du canton du développement.

Le gardien de la propreté du marché de Sessaro Masada, Agba Aloegnim lors de la visite guidée des dépotoirs sauvages avec notre rédaction, s’est indigné. D’un geste de doigts, il a pointé la voie qui mène au village Laoudè juste après le carrefour de Mazada. C’est une montage d’ordures composée de sachets plastiques, résidus de charbons de bois, des défécations, les emballages de nourriture et les déjections animales, en pleine route causant une obstruction presque totale.

Dépotoir faisant obstruction à la voie Sessaro Mazada allant au village Laoudè

A côté, ici pas loin du forage du villages, un dépotoir qui fait son droit de cité. Ce lieu sacré pour la vitalité est empestée. Au nez et à la barbe du paisible citoyen, qui n’attend que les ordonnances du prestataire du USP pour accuser l’oncle du village d’être à la source de ses soucis de santé. Et pourtant notre comportement en est à la source de ces malaises.

Tout proche de la fontaine du village…, un dépotoir !

Les déchets ménagers que ces habitations produisent sont convoyés vers un dépotoir sauvage sur lequel les enfants défèquent, des dépotoirs créent par eux-mêmes.

La création de ces dépotoirs sauvages est due, selon les explications des habitants, est due l’incivisme et à l’inexistence des comités ou sociétés de ramassage d’ordures.

Voici la plaque que j’ai implanté pour mettre en garde contre le dépôt des ordures ménagères ici au marché. C’est avec surprise que les riverains l’ont arraché et déféquer dessus… S’est indigné M. Agba Aloegnim.

Le chargé de la propreté du marché, Agba Aloegnim pointant la plaque profanée…

«Nous n’avons pas des espaces disponibles pour vider nos poubelles…, a laissé entendre une commerçante à proximité du marché.

Et de poursuivre « Nous souffrons trop parce qu’il y’ a beaucoup de dépotoirs autour de nous. Ce n’est pas facile de supporter ces odeurs toute la journée. Ici, les terrains vides du milieux constituent les nouveaux quartiers périphériques de dépotoir pour les populations environnantes. »

La manoeuvre pour le déplacement du dépotoir du marché de Sessaro

Pour elle, la présence des ordures près des domiciles est devenue une habitude depuis bien des années, au point où l’odeur nauséabonde qui s’en dégage, laisse la population indifférente. Cette action de l’association Vheda est véritablement une rescousse. S’il y avait une ou deux associations comme ça, notre canton irait mieux… A-t-elle laissé entendre.

Vheda, en grands sapeurs pompiers contre l’insalubrité

L’association Vheda en action à Sessaro…

Des solutions simples sont envisagées: en attendant de continuer la manœuvre amorcée, Vheda et les comités du canton préconisent à l’installation des poubelles au marché. Cette nouvelle action pourra à coup sûr freiner l’élan et la perpétuité des dépotoirs. Autre action: une réfection est enclenchée pour affréter un espace pour le dépôt des ordures ménagers.

Ces actions menées par l’association Vheda, créée, il y a seulement quelques mois, (en mars 2019) et ayant siège à Sessaro Mazada, restent orientées vers ce changement de mentalité afin de hisser la localité dans la salubrité et qui pourra retrouver sa propriété d’antan. Vheda reste aussi ouvertes ouvertes aux bonnes volontés, aux organisations locales, nationales et internationales afin de s’enraciner dans ses missions de bienfaisance entamées au grand bénéfice des communauté. Et l’attention de la commune de Sotouboua 2 y est vivement sollicitée.

Aristide K.


La jeunesse de Sotouboua dit oui à la paix et au développement, autour de la danse kamou

L’Association des jeunes pour le développement (AJPD) a organisé de la danse Kamou pour mobiliser toute la jeunesse à prôner les principes de paix, gage du développement harmonieux.

Pour célébrer la 4ème édition, l’AJPD a retenu le thème: « Messagers de paix et de développement », évocateur des valeurs citoyennes surtout pour les échéances électorales à venir.

Et pour l’occasion, les jeunes se sont réunis avec les instruments de musique traditionnelle. La danse fut fabuleuse, dans un esprit de paix, ce jeudi 26 décembre 2019.

Pour le Président de l’association, M. Ekpaou Moïse, « C’est l’occasion pour nous de réunir toute la jeunesse de Sotouboua malgré sa différence, autour d’une danse, et la plus connue est Kamou ».

« Nous, jeunesse de Sotouboua, passons par cette danse pour dire oui à la politique de paix du Président de la République Togolaise. Et comme la majorité de la population est jeune, nous avons bien voulu réunir cette jeunesse pour leur faire passer le message de paix, sans lequel, il n’y a pas de développement… »

C’est donc sur une soif interminable de réjouissance que les jeunes se sont séparés à la tombée de la nuit.

Geremie K.


Championnat D2: Foukpa Afc entame sa saison avec sérénité

L’équipe du fétiche de Sotouboua, Foukpa Association football club de Sotouboua est rentrée dans l’arène à domicile, dimanche 22 décembre 2019. Les Bleus de Sotouboua ont battu le Centre de formation (Cdf Haknour) de Bafilo sur un score de 2 buts 0.

La formation de Foukpa Afc de Sotouboua

Les réalisations de Foukpa sont l’œuvre de Abete David, à la 6e minute et de Pilazi Abalo, à la 62e minute.

Après la première journée reportée pour raison de licences, Foukpa Afc de la localité rentre dans la compétition avec sérénité.

Une victoire sans compter des difficultés techniques, à en croire le coach Kouloung Abalo, « c’est un attaquant que nous avons ramené en arrière. La prochaine fois, nous verrons si tous les défenseurs seront en place… »

Quant à la sérénité, le coach Kouloung projette la première division. « Avant même le démarrage, j’avais promis que cette année, nous allons au moins titiller la première division cette fois-ci … ». S’est il repris tout confiant.

Foukpa Afc en bleu et Cdf Haknour en blanc

Cdf Haknour est une formation de Bafilo qui vient fraîchement de monter en deuxième division, après son parcours sans faute en division 3. C’est deux défaites en deux journées, au compteur pour Haknour.


Plan international Togo met à contribution les professionnels des médias sur le projet Girls Lead

Atakpamé, les 27 et 28 Novembre 2019, les professionnels des médias des régions Centrale et Plateaux, ont été outillés sur le contenu du projet « Autonomisation de la fille et jeune femme pour l’engagement citoyen au Togo », Girls Lead.

Cet atelier organisé par Plan international Togo à l’endroit des journalistes a pour objectif d’amener les filles et jeunes femmes à utiliser leur ressource et voix pour entreprendre des actions collectives visant à contribuer à la transformation des relations inéquitables de pouvoir.

Deux jours, durée de la formation, les participants ont suivi des modules sur les violences sexuelles, la participation des enfants et jeunes, le genre transformateur et inclusion, l’engagement citoyen et sur la redevabilité sociale.

Les journalistes vont accompagner les organisations d’enfants et jeunes du projet dans la réalisation de leurs activités, leur accorder plus d’espace d’expressions, et aussi les aider à devenir acteurs dans le développement communautaire.

Il s’agit à en croire la directrice du projet Melanie GNANDI, de mettre à contribution, les journalistes, qui pourront jouer leur partition afin de briser les normes et croyances qui favorisent les violences sexuelles.

« Nous voulons a partir de ce renforcement de capacités des médias, les inviter à rentrer dans la danse pour pouvoir déconstruire les normes et croyances qui favorisent les violences sexuelles; les normes et croyances qui ne permettent pas aux filles de s’engager citoyennement dans leurs localités,fans leurs communauté s. Aussi nous voulons engager ces médias à pouvoir être accessible aux associations d’enfants et jeunes pour pouvoir discuter et débattre sur tout ce qui concerne leur vie, l’inégalité de genres, faire la promotion des droits des filles… » a souligné la directrice Mélanie Gnandi. Il sera institué des prix de meilleurs médias, a-t-elle promis: “Les médias, qui auront bien accompagné les acteurs du projet, seront récompensés”.

Le projet Girls lead est financé par Plan international Allemagne est mis en oeuvre dans 05 villes au Togo: Golfe y compris Lomé commune, Moyen Mono, Ogou, Sotouboua et Tchaoudjo.

Aristide K.


Interviews de Peke Komlan: «C’est grâce au PASA que je suis devenu un éleveur professionnel»

A Dalanda, dans la préfecture de Sotouboua, PEKE Komlan est reconnu pour ses poule locales.

L’éleveur Peke Komlan

A 10 Km au nord de la ville de Sotouboua se trouve un village nommé Dalanda. Les habitants de  Dalanda, vivent principalement de  l’agriculture. C’est dans ce même village que nous avons rencontré monsieur PEKE Komlan. Il est éleveur de vollailes. On y trouve chez lui rien que des poules locales. Grâce à son dévouement, il a été l’un des éleveurs commerciaux à bénéficier du fonds PASA en 2014.

Echos de Sotouboua: Présentez-vous à nos lecteurs.
PEKE Komlan : Je m’appelle PEKE Komlan. Je suis éleveurs de vollailes. Je suis l’un des promoteurs que le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA) a financé en 2014.
E.S : En quelle année vous vous êtes lancé dans l’élevage ?
P.K : J’ai commencé en 2012.

L’entrepreneur Peke Komlan à l’oeuvre

E.S : Pourquoi avez-vous opté pour les volailles locales ?
P.K : Cela semble un peu facile par rapport à l’élevage des poules de races. Ici, la mortalité est rare. Cet élevage n’est pas trop contraignant. Les poules locales sont plus appréciées dans nos communautés parce qu’elles sont naturelles. On les utilise par exemple dans les cérémonies traditionnelles. Certaines personnes aiment ces poules pour leur chair délicieuse. C’est ce qui ,’a encouragé à m’intéresser à cet élevage.

E.S : Avec combien de têtes vous avez commencé cet élevage ?
P.K : J’ai commencé avec à peu près une vingtaine avant que PASA ne me finance.

L’élevage traditionnel de Peke Komlan à Dalanda

E.S : Vous avez alors bénéficié  du financement de PASA. Comment cela est-il arrivé ?
P.K : C’est grâce au suivi et à l’appui technique  de l’ICAT que PASA m’a connu. D’abord, j’ai reçu beaucoup de conseils de l’ICAT. J’ai donc évolué dans mon activité et PASA m’a retenu parmi les promoteurs des éleveurs commerciaux en 2014. J’ai été financé à hauteur de 2.950 000FCFA.

E.S : Qu’avez-vous fait avec cet argent ?
P.K : J’ai réussi à construire deux bâtiments que vous voyez. Je me suis aussi équipé en mangeoires, abreuvoirs et même d’une couveuse électrique.

E.S : Etre promoteur agricole reconnu. Qu’est-ce-que cela vous inspire ?
P.K : C’est une fierté pour moi. Cela me valorise. Cela me valorise. J’ai d’ailleurs participé à la foire des éleveurs à Tchamba en 2014.

E.S: Parlez-nous en un peu de la foire de Tchamba.
P.K : J’étais là-bas comme exposant. J’avais amené les dindons et les poules. Il faut dire que cette foire m’a motivé à me relancer dans cette activité, parce que j’ai vu d’autres éleveurs qui sont fiers de leurs activités et je me suis dit que c’est un travail noble.

E.S : Revenons ici. Qu’en est-il du suivi sanitaire et technique de vos volailles ?
P.K : En ce qui concerne le suivi sanitaire, moi-même j’ai été formé comme AVE, c’est-à-dire Auxiliaire Volontaire d’Elevage. Alors je traite mes poules par déparasitage, la vaccination. Par rapport à la biosécurité, les poules sont toujours enfermées, et je leur évite la divagation pour qu’elles ne soient pas en contact avec les autres bêtes. Je fais aussi la prophylaxie sanitaire, j’entretien les poulaillers avec déparasitage externe pour pouvoir garder les volailles en bonnes santé. Pour ce qui concerne  le suivi technique, il y a l’ICAT qui me suit avec le conseiller agricole, les techniciens en élevage de l’ICAT de Sotouboua aussi m’appuient.

E.S : Parlons de la commercialisation de vos produits.
P.K : Mes poules sont vendues dans le marché d’Adjengré et de Sotouboua. Surtout en période de fête, la demande est grande. Certaines personnes viennent acheter aussi des poussins de deux mois pour l’élevage.

E.S : A combien vous vendez une tête de volaille ?
P.K : Ca varie selon l’âge et la grosseur. On peut avoir entre 3000FCFA et 1500FCFA.

E.S : Vos difficultés ?
P.K : Parlant des difficultés, on a quelquefois le vol, la mévente de nos poules, la rupture des produits sanitaires, l’instabilité du prix de vente, etc… Nous pourrons aussi ajouter les moyens financiers pour couvrir certaines charges.

E.S : Pensez-vous que l’appui du PASA a aidé ?
P.K : Bien sûr. Ça m’a beaucoup aidé. C’est grâce au PASA que je suis devenu un éleveur professionnel. J’ai mes bâtiments pour abriter les volailles, et un équipement adéquat. Avant, j’exerçais de façon traditionnelle.

E.S : En termes de chiffre d’affaire, avez-vous déjà rattrapé le coût du financement reçu ?
P.K : Bon, jusqu’ici, je ne peux pas dire tout à fait oui. Nous avons d’autres charges qui n’étaient pas prises en compte par le projet. Mais dans tous les cas, on peut dire que ça va.

E.S : La tendance aujourd’hui, est d’aller vers l’entrepreneuriat agricole. M. PEKE y pense ?
P.K : Bien sûr. Je rêve de devenir un entrepreneur agricole. Je réfléchis un peu à la transformation de mes produits en procédant à l’abattage en créant un petit restaurant avec un barbecue où les gens pourront directement consommer la chair de poulet.

E.S : Avez-vous un message  à l’endroit du Ministère de l’Agriculture de la Production Animale et Halieutique, peut-être encore pour un éventuelle accompagnement ?
P.K : Dans un premier temps, permettez-moi de remercier très vivement le gouvernement togolais et Son Excellence le Président Faure Essossimna Gnassingbé qui facilite la vie des producteurs agricoles et éleveurs. Je  voudrais exhorter le MAPAH à continuer dans cet élan sans se fatiguer. Aujourd’hui, l’économie du pays doit son salut grâce au secteur agricole. Nous avons enfin besoin d’être recyclés dans nos domaines respectifs pour mener très bien nos activités.

E.S : Merci monsieur PEKE Komlan.
P.K : C’est à vous le merci.


Une ferme d’élevage de petits ruminants à Adjengre

Grâce au PASA, AKATA Tchaa gère sa retraite en toute tranquillité.

Alors qu’il était fonctionnaire d’état, monsieur AKATA Tchaa, avait un rêve : avoir une ferme d’élevage de moutons. Ce rêve est devenu réalité après être admis à la retraite. Eleveur de petits ruminants à Adjengré dans la préfecture de Sotouboua, il a été soutenu par le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA) en 2014. Ce qui lui a permis d’accroître sa production animale.

Située à l’entrée sud du village de Adjengré dans le quartier appelé ‘’Dépôt’’, la ferme d’élevage AKATA de petits ruminants est créée en 2012. Elle a réellement démarré ses activités après l’admission en 2014 de monsieur AKATA Tchaa à la retraite. Un jour un agent de l’Institut de Conseil Agricole du Togo (ICAT), de passage, a vu le troupeau de moutons de Monsieur AKATA. Celui-ci s’approcha et lui proposa ses services techniques. Ce fut le début d’une nouvelle aventure pour monsieur AKATA. Il bénéficie alors d’un suivi régulier et d’une meilleure organisation de son activité.

En 2014, la ferme AKATA a été sélectionnée et bénéficie du soutien financier du PASA. L’objectif de cet appui est de lui permettre d’accroître son cheptel pour une meilleure rentabilité. L’ancien directeur régional de l’action sociale à la retraite s’est immédiatement converti en un entrepreneur agricole. L’agriculture peut toujours nourrir son homme, dira-t-on. Grâce au financement du PASA, un bâtiment composé de trois enclos et un magasin a été construit. De nouvelles races de moutons ont été achetées.

Pour monsieur AKATA, le PASA a apporté une bouffée d’oxygène à son élevage. Il a pu recruter un berger permanent, un vétérinaire et des ouvriers temporaires.

Il se réjouit d’avoir déjà fait un chiffre d’affaire de près de un million de francs CFA de la vente de ses produits. La ferme compte aujourd’hui plus d’une centaine de têtes de bêtes.

Comme toute activité, la ferme AKATA rencontre aussi des difficultés. Celles liées à la peste bovine, des problèmes génétiques et l’état de santé des bêtes, l’approvisionnement en aliments surtout dans la période de la saison sèche.

La ferme AKATA est ouvert au marché local et régional. Elle augmente son chiffre d’affaire en périodes de fêtes et des funérailles. Le coût d’une tête de bête peut varier de 90 mille à 35 mille.

La ferme AKATA apprécie à sa juste valeur les innovations opérées au sein du Ministère de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique (MAPAH) et surtout l’appui qu’il ne cesse d’apporter aux producteurs. Etre plus à l’écoute des agriculteurs et les accompagner de façon régulière est le vœu que formule monsieur AKATA Tchaa à l’endroit du MAPAH.

L’élevage étant un processus complexe interactif et à multiples composantes, dépendants des ressources foncières, animales, humaines et hydriques de même que de l’investissement en capital, la ferme AKATA a besoin d’un accompagnement et d’un suivi rapproché si elle doit un jour passer du système de pâturage à un système industriel orienté vers la transformation.
Claude. N


L’ex parlementaire Kpohou Sim soutient les élèves déshérités à Bodjondè

L’ex parlementaire Kpohou Sim a réiteré encore une fois son soutien au Collège d’enseignement général (Ceg) de Bodjondè dans la préfecture de Sotouboua. Il vient ainsi de confirmer son engagement citoyen par un don d’une enveloppe financière de cent mille (100 000) FCFA au directeur dudit CEG, M. AFEVI pour aider à payer les frais de scolarité de certains élèves, les plus nécessiteux.

Don de l’ex parlementaire Kpohou Sim: tables bancs, ballon de football, globe terrestre, une somme d’argent

« L’éducation est une assurance pour la vie et un passeport pour l’éternité ». Ces propos sont ceux de sosthène de la Rochefoucauld tirés du « Livre des pensées et maximes » publiés en 1861. Nous y referer, c’est relever que l’éducation, lato sensu, est plus qu’importante dans la vie de l’homme. Mais faute de moyens, beaucoup d’enfants talentueux sont contraints d’abandonner les classes. Ces abandons représentent des pertes énormes pour les États qui, malgré la bonne volonté, n’arrive pas encore à couvrir tous les besoins du secteur de l’éducation. Alors, faut-il se complaire dans cette situation ou chercher des partenaires techniques et financiers pouvant accompagner les efforts des pouvoirs publics?

La seconde solution nous semble être la plus citoyenne et cest celle pour laquelle l’ex parlementaire Kpohou Sim a opté depuis des années. Pour matérialiser cet engagement, chaque année, il appuie les établissements scolaires de son canton ent les dotant de materiels didactiques. Les apprenants ne sont pas oubliés.

Cérémonie de remise de don

Outre cette action, étant membre du Comité d’organisation de la fête préfectorale KYENA-FOUDOULEM- RODJOUBI (fête des ignames, édition 2019), M.Kpohou Sim a aussi plaidé et obtenu le don de tables blancs au bénéfice dudit CEG.

A ces gestes, s’ajoute un don d’un globe terrestre et un ballon de football.

La cérémonie de remise de ces dons s’est déroulée le mercredi 06 novembre 2019 sous la conduite d’une délégation dont :

  • NANZOU Poko Karaka, conseiller municipal ;
  • AYOLOU Assoukoum, secrétaire du chef de canton représentant ce dernier;
  • TAOUYE Piyabalo , président du Comité Cantonal de Développement (CCD) ;
  • KAO Pitemlabou , président de l’Association des Parents d’Élèves (APE-CEG) ;
  • AMISSA Pawoumodom, membre du bureau APE -CEG .

Les eleves bénéficiaires du don

A cette remise, la délégation a prodigué d’utiles conseils aux apprenants sur les valeurs de la discipline , de l’assiduité et de la culture de l’excellence qui constituent des conditions incontournables qui ouvrent la porte de la réussite.

Cette délégation a transmis le message de M. Kpohou aux personnels d’encadrement du CEG. Il s’agissait en substance de renouveler les félicitations et les encouragements du généreux donateur au directeur et au corps professoral pour les résultats satisfaisants obtenus par les élèves, en particlier ceux de la classe de 3e pour le compte de l’année scolaire 2018- 2019.

C’est sans compter la promesse des enseignants et des élèves de faire de meilleurs résultats à la fin de l’année.

Le lieu de saluer et d’encourager ces différents gestes de générosité de cet aîné et prier à ce que de pareilles initiatives suivent pour accompagner ces jeunes apprenants qui constituent la relève de demain.


Les délégués du Conseil national de la jeunesse du Togo à l’école du leadership et de la gouvernance à Sotouboua

Sotouboua accueille depuis ce mardi 05 novembre 2019, les leaders préfectoraux et régionaux du Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Ils sont en atelier de renforcement de capacité dans le cadre de la célébration de la journée Nationale de la Jeunesse célébrée tous les 1er novembre de chaque année.

Photo de famille des officiels avec des participants à la formation

Trois (3) jours, durée de cette rencontre, ces délégués des associations membres de la faîtière de la jeunesse du Togo vont échanger avec les représentants du pouvoir public sur les sujets importants de l’heure et leurs implications dans la gouvernance.

Photo partielle de l’atelier : les officiels

Selon le président du Conseil national de la jeunesse, M. Regis Batchassi, ils seront bien outillé et avertis, non seulement sur leur rôle et responsabilité dans la gouvernance, mais aussi sur la charte éthique des associations des jeune, les techniques de plaidoyer, la gouvernance associative, le leadership etc… afin de susciter en eux, leur engagement et leur contribution pour la mise en œuvre efficiente des politiques , projets et programmes conçus au plan national et international traitant les questions de la jeunesse.

Outre l’installation des comités de paix, une caravane de sensibilisation à travers la ville est prévue pour mettre terme à la formation du CNJ Togo.

Aristide K.


Commune de Sotouboua 1: La délégation de l’unité de gestion (UGP) du PAD en visite d’échanges avec les élus locaux

Les nouveaux conseillers municipaux de la Commune Sotouboua 1 ont reçu le jeudi 31 octobre 2019, la délégation de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) conduite par M. Gilbert Aziaka, directeur financier et comptable. Une visite qui leur a permis de prendre contact avec ces élus locaux et leur présenter les états des lieux du PAD.

Visite du site du centre culturel

Comme les 8 communes bénéficiaires du Programme d’appui à la décentralisation (PAD), la commune de Sotouboua a reçu la visite de la délégation de l’unité de gestion du PAD, le jeudi 31 octobre 2019, dans la salle de réunion du centre culturel. Le but était de prendre contact avec les nouveaux élus et de ce faire leur présenter le PAD à travers ses différentes composantes et son état d’avancement dans la commune.

Pour rappel, la Commune Sotouboua1, bénéficie de deux projets retenus dans le cadre dudit programme: les travaux de rénovation du centre culturel de la ville et la construction/réhabilitation du grand marché de la commune.

A travers cette séance d’échange et de présentation du PAD, a permis aux participants d’avoir une vision claire sur le programme. Des débats ont permis aux élus de voir le travail amorcé par leurs prédécesseurs.

La délégation du programme PAD

Les acteurs du projets ont également visité des sites retenus par le programme.

Le site du grand marché de Sotouboua

Pour maintenir sûr cette bonne tendance, il importe qu’une attention particulière et pragmatique soit portée aux activités du programme. Une occasion aussi pour les visiteurs de s’assurer de l’engagement de la nouvelle équipe qui assure la continuité des travaux. C’est ce que rassure sans complexe, M. Gnanguissa Plibam, le président de la délégation spéciale de la commune de Sotouboua 1, « La nouvelle entité communale est prête à poursuivre les efforts déjà consentis par nos prédécesseurs… ».

Échanges et travaux en plénière

La délégation conduite par M. Gilbert Aziaka s’est dit confiant pour l’avenir du programme à Sotouboua.

Rappelons que le programme PAD est le fruit de la Coopération Germano-Togolaise et est financé par la banque allemande KFW.

Commune de Sotouboua 1: La délégation de l’unité de gestion (UGP) du PAD en visite d’échanges avec les élus locaux

Les nouveaux conseillers municipaux de la Commune Sotouboua 1 ont reçu le jeudi 31 octobre 2019, la délégation de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) conduite par M. Gilbert Aziaka, directeur financier et comptable. Une…

Commune de Sotouboua, le compte administratif 2018 rendu public

La délégation spéciale de la commune de Sotouboua, sous l’impulsion du Programme de Décentralisation  et de la Gouvernance Locale (ProDeGoL) a présenté au public son compte administratif 2018, jeudi 13 juin 2019. Un bilan négatif…


La spécialiste du projet «Girls Lead» de plan International, Mme Kiristin Bostermann en tournée à Sotouboua

La spécialiste du projet Girls Lead, l’allemande Mme Kiristin Bostermann était mardi 29 octobre au Lycée de Séssaro et le jeudi 31 octobre 2019 à Aouda dans la préfecture de Sotouboua. Le but de sa visite était de s’assurer des avancés du projet « Autonimisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo, Girls Lead ».

Mme Kirstin Bostelman, spécialiste du projet « Girls Lead«

Après l’étape de Séssaro, Sotouboua, Kanimboua, la patronne de Girls Lead, l’allemande Kiristin Bostermannétait jeudi 31 octobre après midi à Aouda. Une visite de courtoisie et de travail en guise de suivi et évaluation dudit projet.

Cette visite qui se situe dans le cadre du partenariat de plan international Allemagne et plan international Togo, a permis, entre autres, à Mme Kiristin Bostermann de rencontrer les populations bénéficiaires de ce projet et de faire le bilan à mi-parcours des activités déjà menées depuis la mise en œuvre du projet.

C’est un ambitieux projet qui a pour objet de renforcer les capacités des populations bénéficiaires sur les méfaits des violences sexuelles, le genre transformateur et l’inclusion et sur les mécanismes de sauvegarde des enfants et des jeunes pour une meilleure collaboration avec les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet. C’est aussi un panel de permettre aux bénéficiaires de s’approprier les contours de la politique de sauvegarde des enfants et des jeunes et l’autonomisation des filles et des jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo.

Conduite par la Directrice de programme Gilrs lead au Togo, Mélanie Gnandi, un match de football a ouvert les activités. C’est un match démonstratif de là formation féminine du football du lycée de Séssaro. C’est l’équipe A qui a battu son homologue B au séance de tirs au buts.

Kiristin Bostermann félicitant les 02 equipes

Il s’agit également à travers ce projet, de renseigner sur la notion des violences sur toutes ses formes pour identifier les violences sexuelles récurrentes dans les différentes zones.

Les directrices nationale et internationale du projet « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo (Girls Lead) », respectivement Mmes Mélanie Gnandi et Kiristin Bostermann ont exprimé leur satisfaction face aux avancées notables dans la mise en œuvre du projet.

Mmes Mélanie Gnandi et Kiristin Bostermann, Directrices nationale et internationale du projet « Girls Lead »

Elles ont remercié les leaders pour leurs actions de plaidoyer et d’influence en matière de la promotion des normes, des attitudes et des comportements favorables à la valorisation des filles et des jeunes femmes à la participation active dans les sphères politiques.

Pour Directrice des programmes du projet, Mélanie Gnandi, toutes les filles doivent pousser loin dans leur étude afin de devenir des modèles pour leurs camarades.

« Il y a toujours un travail à faire, dit-elle. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre les violences dans le cadre de ce projet mais c’est de donner la voix au filles de dire ceux qu’elles ont sur le coeur » a-t-elle insisté. Pour elle, les parents doivent accompagner Plan à gagner le pari. – Mme Mélanie Gnandi

Il faut retenir qu’à l’issue de cette visite que les impressions sont remarquables dans les changements observés. C’est visiblement l’impression lumineuse chez Madame Kiristin Bostermann. Elle s’est réjouis du travail déjà effectué sur le terrain tout en encourageant les filles a continuer dans ce sens pour atteindre le pari qui est de voir les filles au commande.

La spécialiste du projet, Kiristin Bostermann , s’est réjouis du travail déjà effectué. Elle a lancé une invitation aux leaders communautaires afin qu’ils concourent à prôner l’inclusion de tout le canton. C’est aussi pour elle une occasion rêvée de réitérer l’engagement de plan Allemagne pour accompagner le projet durant les 04 prochaines années.

Les parents quant à eux, ont relevé les pratiques défavorisant la responsabilisation de la femme dans la communauté. Au delà des facteurs évoqué, ils ont émis un plan communautaire pour aider les femmes à prendre le devant des choses.

M. Essokédi Amake, pasteur de l’église baptiste de Toukoudjou, pense que la violence sexuelle doit cesser. « …Nous Nous engageons contre la violence sexuelle des filles… Nous aurons les filles qui combattent dans la politique du développement dans le notre pays… ». Une résolution à laquelle s’adhérents des communautaires; qui s’engagent et promettent faire sien les conseils procurés par la délégation.

Les communautaires

Pour prouver la prise de conscience, toutes les filles ont prêté sermon de ne pas tomber grosse avant la fin de leur cursus scolaire.

Les filles ont prêté sermon…

La visite à séssaro et Aouda s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale de Plan sur le projet. Séssaro est la troisième étape, après celle d’Atakpamé et Tohoun.

Le projet « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo
(Girls Lead) » durera 5 ans, et est financé par plan Allemagne et mise en oeuvre dans cinq villes au Togo.


Sotouboua, le nouveau code des personnes et del a famille vulgarisé

Les chefs de cantons, les leaders religieux et ceux des organisations à base communautaire de Sotouboua, se sont échangés sur les acquis du nouveau code des personnes et de la famille (CFP).

Les officiels à l’ouverture de l’atelier

L’initiative est du Ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et l’alphabétisation. Et vient à point nommé renforcer les capacités des chefs traditionnels, des leaders religieux et des Organisations à base communautaire pour une meilleure connaissance et application de ce nouveau guide.

Photo de la séance des travaux

Les 7 et 8 octobre 2019, durée de cette session; des séances   de sensibilisation et d’échanges permettront  à la cible de jouer pleinement sa partition.

Photo de famille des participants

Selon la Directrice générale du genre et de la promotion de la femme, au Ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et l’alphabétisation, Mme Tebie Amoussou Koetete Mazalou, le code date de 1980, et ce code comportait des discriminations à l’endroit de tout le monde. « Le Togo a donc ratifié un certain nombre d’instruments juridiques internationaux relatifs à la protection et à la promotion des droits de l’homme plus particulièrement les droits des femmes et des enfants. La modification de ce code s’imposait donc afin d’internaliser toutes ces dispositions et de corriger les dispositions à caractère inéquitable et discriminatoires qui portent atteintes aux droits des personnes principalement des femmes et des enfants et garantir à la fois, la stabilité et une évolution progressive de la société togolaise par une symbiose harmonie entre la coutume et le droit moderne… », a-t-elle laissé entendre.

Les travaux on été ouverts par le préfet Pali Tchabi Passabi.

Soulignons que cette année 2019, ce activité de vulgarisation du CPF est organisée dans les différentes préfectures de Tchaoudjo, de Mô, de Sotouboua et de Blitta.


Sotouboua, Projet Girls Lead: Lutte contre les violences faites aux filles, des chefs traditionnels et leaders d’opinion édifiés sur le mécanisme de sauvegarde des enfants

A Sotouboua, Plan International Togo a organisé, du 1er au 03 octobre 2019, une formation d’échange au bénéfice des chefs traditionnels et leaders d’opinion venus des cantons de Titigbe, Fazao, Sessaro et Sotouboua. Ils ont été édifiés sur les violences faites aux enfants et jeunes femmes et le mécanisme de leur sauvegarde.

Les chefs traditionnels et les leaders d’opinion lors de l’atelier

L’objectif de cet atelier est de renforcer les capacités des chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires sur les violences sexuelles, le genre transformateur et inclusion, l’engagement citoyen ainsi que sur les mécanismes de sauvegarde des enfants et jeunes, afin que ceux-ci puissent collaborer avec l’ensemble des acteurs du projet notamment les associations de filles et jeunes femmes et s’assurer de la réussite du projet.

Il s’agit pour Plan International Togo, de faciliter la comprehension et  renforcer le volet violence sexuelle des enfants et des jeunes femmes, à travers les termes de bases que sont la lutte contre les violences sexuelles, le genre transformateur et l’inclusion, ainsi qie l’engagement citoyen et les mecanisme de sauvegarde des enfants et des jeunes.

Séance dune séquence d’animation de l’atelier

C’est également une nouvelle vision de repenser les différentes stratégies et de revoir le cadre de collaboration des acteurs en vue de l’éradication de ces pratiques qui hypothèquent dangereusement l’avenir des enfants et partant le développement du pays. A en croire la facilitatrice sur le projet Girls Lead, Yolande Kamale, « durant les trois jours, les débats ont été menés sur les questions profondes a savoir ce qui empêche l’émancipation de la gente féminine. Il était nul doute les normes et les croyances sous toutes leurs formes qui perpétuent dans nos communautés, qui en sont la cause. Ces debats ont conduit les participants à dénoncer quelques normes et croyances. Entre autres: « la femme n’est jamais grande… », « si la femme tue l’éléphant, que tuera l’homme… », « la femme ne mange pas le gésier… », « la femme ne va pas à la guerre… », « dans nos communautés par exemple, une femme n’a pas accès aux ressources familiales au meme titre que l’homme… », « la femme ne prend pas part aux grandes décisions… », « elle ne doit pas occuper les même postes de responsabilité que l’homme… » s’est – elle confiée.

Photo des séances d’exposés

Les participants ont suivi des exposés sur entre autres le rappel du contexte de la déclaration de
Notsè et de son engagement additionnel ainsi que des objectifs et attentes ; l’identification des problèmes/normes qui ne favorisent pas la protection de l’enfant dans les cantons et celle
des problèmes majeurs/prioritaires liés à la protection de l’enfant. Des approches communautaires ainsi que positives de la protection de l’enfant, des propositions des mécanismes intégrés de protection de l’enfant, l’élaboration des plans d’action et de sensibilisation dans les villages et hameaux des cantons ont fait aussi objet de communication.

Séance d’élaboration des plans d’action et de restitution des travaux en équipe

Forte pertinence de ces normes et pratiques, les participants ont pris conscience. Ils savent désormais que ces normes n’avantagent pas la femme dans nos communautés. A l’image de M. Gilbert Baman Baragou, chef village de Niamgoulam, dans le canton de Titigbe, les hommes émettent des regrets face à ces habitudes délétères. « Nos croyances nous font du tord. Nous savons désormais qu’on peut collaborer avec la femme et compter sur sa participation et son sens de diriger… »

Des équipes de veilles et de sensibilisation également seront mis surpied dans chaque localité
en vue de mettre fin aux pratiques sociales et culturelles néfastes affectant l’enfant.

Les participants ont résolument penser à mettre tout en œuvre à travers cette rencontre pour renoncer aux pratiques qui avilissent l’enfant dans les communautés. Et exhortent tout le monde à dénoncer à travers un numéro vert  (1011) quiconque par des méthodes traditionnelles ou modernes se livrerait à des pratiques qui constituent un manquement grave aux droits fondamentaux de l’Homme.

Aristide Kawele


Projet Girl Lead, Plan International Togo forme les leaders d’opinion à Sotouboua

Environs trente cinq (35) bénéficiaires: les chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires et les Président-e-s CCD de la zone de Sotouboua centre sont en formation, dans le cadre du projet: « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo, GIRL LEAD » organisé par Plan International, du 1er au 03 octobre 2019 à Sotouboua.

Objectif: Renforcer les capacités des chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires sur les violences sexuelles, le genre transformateur et inclusion, l’engagement citoyen ainsi que sur les mécanismes de sauvegarde des enfants et jeunes, afin que ceux-ci puissent collaborer avec l’ensemble des acteurs du projet notamment les associations de filles et jeunes femmes et s’assurer de la réussite du projet.

Il s’agit d’échanger avec les chefs traditionnels, leaders religieux et communautaire autour du thème: « Les violences sexuelles, l’engagement citoyen, le genre transformateur, la politique de sauvegarde des enfants et des jeunes ».

Trois jours durant, les participants suivront des exposés sur entre autres: Violences sexuelles faites aux filles et jeunes femmes, Genre transformateur, Engagement citoyen, Mécanisme de sauvegarde des enfants et jeunes.

Aristide Kawele